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Concours d’étiquette gounou : à la découverte de la gagnante Mathilde MOBIALE

Du 18 novembre au 13 décembre, la marque gounou a lancé un concours d’étiquette pour le pot de la pâte à tartiner « gounou ». Durant les trois semaines qu’a duré le concours, plus d’une cinquantaine de propositions d’étiquettes ont été reçues. Suivant les termes du jeu, au soir du 18 décembre, la proposition de Mathilde MOBIALE, est celle qui a reçu plus de like et donc de vote de la part des abonnés. Elle est donc la gagnante de la somme de 150 000 FR cfa, qui constitue le gain du concours, malgré les controverses qu’a suscité l’annonce de son nom. Dans cet article, nous vous ferons découvrir le personnage derrière Mathilde MOBIALE.

Mathilde MOBIALE foulera pour la 1ère fois les locaux de Small Solde, l’entreprise qui produit et commercialise la pâte à tartiner gounou, le lendemain de l’annonce des résultats du concours d’étiquette pour une séance de travail. C’était la 1ère fois qu’on la voyait. La responsable communication confie presque étonnée « je m’attendais à voir une dame forte, de grande taille, plus imposante. Pas du tout la jeune fille, simple, carrément timide, effacée qui m’a approchée. Parce que derrière son clavier, on a eu affaire à une femme pugnace, très battante ». Pour la séance de travail prévue pour 9h30 avec la responsable communication et le Directeur de la marque, Mathilde ne sera pas en retard. Une qualité confirmée chez elle.  On apprendra que MOBIALE Mathilde, est une étudiante de 24ans en année de licence. Elle est dans le domaine de l’audiovisuel, plus précisément le montage et la postproduction mais exerce d’autres activités annexe qui n’ont à priori rien avoir avec l’audiovisuel. Parlant du concours, elle témoigne : « j’ai participé au concours d’étiquette, pas avec la somme à gagner en tête mais j’avais besoin de prendre des risques, sortir de ma zone de confort, faire quelque chose qui en plus de me plaire, constituerait un exercice et une ouverture ou tremplin pour la vie professionnelle. J’ai envoyé ma proposition en ayant en tête la victoire mais j’avoue que tout au long du concours c’était chaud pour moi. La pression, le stress constant, le manque de sommeil à force d’y penser, etc. autant d’émotions ressenties ».

Mathilde, la tête forte

Durant tout le temps qu’aura duré cette première séance de travail pour discuter de la nouvelle étiquette de la pâte à tartiner gounou, Mathilde sera souriante, attentive, apportant son avis sur l’étiquette actuelle, sa proposition d’étiquette et sur les séances de travail avec le graphiste de la marque. Une collaboration qu’elle voit comme une opportunité pour acquérir de nouvelles connaissances dira-t-elle. « La collaboration avec Gounou, je la vois comme un facteur de développement pour moi, très riche en expérience tant personnelle que professionnelle » dixit la jeune femme. Une expérience personnelle et professionnelle qui n’est pas sans repos. Outre la pression qu’elle et le graphiste de la marque reçoivent pour que gounou fasse très vite peau neuve, il y a aussi la pression subite lors de l’annonce de sa victoire. Des critiques parfois très acerbes, elle en a lu sur la publication de la marque. Sur ce point, Mathilde raconte avec un sourire en coin « Des critiques ? Non c’était beaucoup plus violent. Si dans un premier temps j’en ai été affligée et ai même été mal d’avoir gagné, actuellement je n’y pense plus. Que ma proposition d’étiquette puisse ne pas faire l’unanimité je le conçois et l’accepte mais moi j’en suis fière car c’est mon œuvre, mon bébé, mon premier pas dans la longue aventure que sera ma vie.  C’est ma première pierre. Et puis faut bien commencer quelques part. Cette aventure est une expérience bénéfique pour moi car elle m’a apprise que seule la détermination est un facteur de réussite et que l’on ne peut faire l’unanimité ». Des propos qui reçoivent un bon écho chez l’équipe gounou qui confirme que le gagnant n’est pas toujours le meilleur mais le battant.

Cette séance de travail s’est terminée par un moment selfie avec le Directeur de Small Solde mais surtout, une grande responsabilité sera confiée à Mathilde et au graphiste de la marque gounou : une étiquette unique, différente que le pot de la pâte à tartiner abordera avec fierté.

Très vite, nous vous la ferons découvrir, espérant que Mathilde est prête à recevoir encore des critiques acerbes mais aussi positives qui la forgeront encore plus parce qu’aucune œuvre humaine n’est parfaite. Mais il faut être fier de sa différence et la partager s’il le faut comme le fait la marque gounou. Be different, be proud !

Gounou : une marque différente qui procure la fierté

L’univers de entrepreneuriat béninois connait un véritable essor ces dernières années. De plus en plus de personnes s’insèrent dans ce domaine soit par souci de s’imposer sur le marché et de réussir soit parfois à cause du manque de travail. Mais la pléthore de marque n’empêche d’avoir des marques sérieuses qui pensent qualité de leurs produits mais aussi satisfaction totale du client. Entretenir une vraie relation avec le client, se démarquer et le mettre au cœur même de sa réussite, c’est ce que fait la marque « gounou ».

Derrière cette marque, c’est l’histoire d’un célibataire qui voulait satisfaire au mieux son moment culte de la journée : le petit déjeuner. De la volonté de trouver une saveur différente à ce qui existait à l’époque en 2016, débouchera la création d’une marque et la mise sur le marché d’un produit unique, original et authentique pour des personnes qui se sentent différentes et fières de l’être raconte Moutawakilou Gounou, entrepreneur. La marque a pour nom : gounou. Aussi simple comme si son promoteur refusait de mettre sur le marché, une marque sans histoire, sans définition. Parce que gounou a une signification qui tient la route et qui explique les ambitions de son promoteur. Ce dernier explique que « Gounou signifie littéralement le Lion en Dendi et en Bariba. En Goun, il signifie ce qui vient des divinités. En Fon, il signifie ce qui vient de l’héritage. Culturellement, c’est un nom de famille royal chez les Bariba. Ce qui témoigne du prestige de ceux qui le portent. C’est d’ailleurs tout ce prestige et cette fierté que la marque ambitionne de véhiculer ».

Une marque, une différence

Les objectifs derrière la création de la marque gounou sont multiples. Une marque est un signe ou un ensemble de signes distinctifs (nom, logo, valeurs…) reconnaissable par les consommateurs et créant de la valeur sur un marché pour une entreprise. C’est un ensemble de valeurs qui créent son identité. Et c’est l’objectif de la marque gounou. Créer son identité l’imposer sur le marché, susciter et faire ressentir des émotions au consommateurs, sont autant de valeurs que développent la marque gounou pour établir une relation de confiance avec sa clientèle.

« Nous avons créé une marque pour aider les gens à mieux vivre : leur vie, leur rêve, leur ambition, leur envie, leur moment précieux. Nous les accompagnons surtout à exprimer leur profonde affection à ceux qui compte pour eux (les enfants, les amis, les proches…) partager leur valeurs et choix avec leurs proches et surtout mettre de la saveur dans leurs journées et moments cultes. Tout ceci avec des produits qui leurs ressemblent. C’est ce que nous faisons chez gounou et c’est notre ambition ». Gounou ne veut donc pas être simplement une marque de plus avec des produits sans importance. Ses produits se veulent rassembleurs, différents et uniques. Mais pour l’heure, la marque a mis sur le marché depuis janvier 2019 un produit. Il s’agit uniquement de la pâte à tartiner aux amandes de cajou « gounou ». Certains de proposer d’autres produits dans l’immédiat, elle réserve quelques surprises pour 2020 avec la mise sur le marché d’un nouveau produit qui permettra toujours à sa clientèle de partager et de témoigner son affection à ceux qui lui sont chers.

Une clientèle privilégiée

Le client est roi dit-on. Mais pour la marque gounou, le client est plus que ça :  il est privilégié. Il est au cœur de toutes ses actions. Sur ce point, la responsable communication de la marque nous confie que « Ce n’est pas tant une stratégie marketing ni commerciale, c’est surtout le cœur de notre métier : la satisfaction de notre clientèle. Nous sommes profondément amoureux de nos clients. Pour cela, nous nous engageons en permanence à les comprendre, les écouter pour savoir comment mieux les satisfaire. Ils sont la raison de nos choix et décisions ». C’est pourquoi la marque a mis sur le marché un produit qui se partage. Le choix du client devra se porter sur un produit portant la marque gounou tel que la pâte à tartiner parce que selon les responsables, bien plus qu’une pâte à tartiner, c’est surtout une saveur proche de ce que nous connaissons : un mélange parfait de cacao et d’amende de cajou pour donner plus d’authenticité et d’originalité au petit-déjeuner, goûter et recettes pâtissières à la maison. Ce n’est surtout pas un produit sur transformé. Il est donc l’idéal pour bénéficier des bienfaits des matières premières qui le composent. Un produit naturel disponible sur le marché depuis janvier 2019, qui a reçu un bon accueil de la part des consommateurs. Disponible à Porto-Novo et Ouidah, Gounou continue de développer sa présence sur le marché avec des partenariats de distribution avec de grands groupes : Erevan, Novotel, Franc Prix, Bénin Petro…. Ce qui permet une bonne l’accessibilité du produit aux clients de ces localités. Mieux, la marque est un sponsor clé des évènements surtout quand il s’agit d’évènements d’enfants tel le Africa Fashion Kids.

Et pour continuer dans cette lancée, la marque mettra en 2020 sur le marché, deux nouveaux produits et accentuera l’élargissement de son réseau de distribution pour faciliter l’achat. Tout ceci pour améliorer le service clientèle afin de mieux accompagner et satisfaire ses clients pour qui, tout comme la marque « gounou », « être différent est une fierté ».

Pâtissière du mois : Maëlle Acakpo, la pâtissière du bien-être

Le plus important parfois, n’est pas de garder la lumière sur soi mais aussi de la mettre et la partager avec les autres. Gounou l’a compris. Dans son domaine de pâtisserie et d’alimentation, nous vous présenterons désormais chaque mois, un article portrait d’un pâtissier d’ici ou d’ailleurs. Les faire connaitre et faire découvrir leur talent sont nos objectifs. Pour ce premier numéro, nous vous amenons à la rencontre de la pâtissière béninoise Maëlle Acakpo.

Elle vous intriguerait si vous la voyez. Son allure de femme ronde et son beau teint noir ne sont pas les premières choses qui capteront votre attention sur elle. Mais Maëlle sait se faire une place dans la foule, elle n’a pas peur de donner son avis et surtout elle sourit. Ne dit-on pas que le sourire est contagieux ? Celui de Maëlle Acakpo l’est à coup sûr. Et quand vous arrivez finalement à goûter une pâtisserie faite de ses mains, la douceur est assurée. Et pourtant, rien ne la prédestinait à ce métier. En effet, elle nous raconte qu’après l’obtention du BAC, elle s’est d’abord orientée vers la pharmacie. Renvoyée des locaux de la Faculté des Sciences et de la Santé une année plus tard parce que n’ayant pas validé les matières de l’année, elle se lance dans l’univers de la pâtisserie. Déclaré 1ère du Bénin au BTS 2014 dans sa filière Hôtellerie-Restauration, la jeune femme poursuit son rêve et obtient sa Licence en Tourisme et Hôtellerie. Dès lors, elle multiple les stages et formations dans les structures de la place afin d’optimiser ses compétences. « En mars 2019, je représente l’Afrique sub-saharienne aux Rencontres Gastronomiques d’Agadir. Une expérience de plus, une collaboration avec plus de 50 chefs marocains et français et en particulier avec les chefs de l’École Nationale Supérieure de Pâtisserie Ducasse qui me sera très bénéfique ».

L’univers de la pâtisserie n’a donc plus de secrets pour elle. Ses spécialités sont :  la religieuse, la galette des rois, la pizza, les cakes, les madeleines, les petits fours, les viennoiseries, les cakes, les tartelettes aux fruits ou au citron. Mais surtout, Chef Maëlle nous propose des pâtisseries faites sans blé, sans gluten et sans sucre raffiné. Parlant d’elle, elle nous explique que « dans son désir de répondre à un besoin de sa communauté, elle a décidé de s’orienter dans une pâtisserie unique, une pâtisserie saine différente de la traditionnelle que nous connaissons tous. Une pâtisserie gourmande, authentique et généreuse et remplit de biens faits. Il est possible de consommer au Bénin, des pizzas, croissants, des religieuses, des éclairs, des tartelettes aux fruits fait sans blé et sans gluten. Consommer également du pain à base de farine de manioc, patate douce et plantain ». Mais elle veut aussi faire connaitre son métier. De ce fait, depuis 2017, elle organise l’atelier les P’tits Chefs pour les enfants de 6 à 13 ans afin de les initier à l’art culinaire. De plus, de par sa collaboration avec Planète terre à terre TV, elle anime aussi l’émission de cuisine : Ma cuisine au naturel. Au travers de cette émission, elle vous plonge dans l’univers de la pâtisserie saine en partageant librement ses recettes avec le public. Maëlle, qui s’inspire de la pâtissière Johanna Le Pape nous confie que « l’un de mes plus grands rêves est de voir mon atelier de cuisine ‘’les p’tits chefs’’ sur les écrans d’une grande chaîne internationale et aussi je désire rentrer en collaboration avec Canal+ pour d’autres projets. Par ailleurs, je rêve que nous ayons des chefs étoilés au Bénin, des concours de pâtisserie digne du nom, des écoles professionnelles en pâtisserie. Il reste tant de chose à faire ». Parce que pour elle : « La pâtisserie est un voyage perpétuel à la rencontre des saveurs ».

Habitude alimentaire : Comment reconnaître un bon chocolat?

Le chocolat : nous en avons plusieurs types sur le marché. Très populaire, il y a le chocolat barre encore appeler les tablettes de chocolat et il y a les pâtes à tartiner. Aux goûts variés, essayant d’avoir chacun une touche unique, le chocolat noir reste cependant le chocolat le plus conseillé. Cependant, il est de plus en plus difficile aux consommateurs de distinguer le chocolat de bonne qualité et donc mieux pour la santé. Dans cet article donc, nous ne parlerons pas vraiment de gounou. Nous allons juste vous détailler les critères pour reconnaitre un bon chocolat.

Déjà, soyons clairs sur un point : le chocolat noir est le chocolat le plus conseillé. Pour profiter le plus possible des propriétés bénéfiques du cacao, il est important de choisir un chocolat noir composé d’au moins 65 % de cacao. Plus le chocolat contient une forte proportion de cacao, plus il est intéressant sur le plan nutritif, puisque c’est le cacao qui est bénéfique pour la santé. Le site passeport santé nous explique sur ce point que « l’engouement pour le chocolat noir provient surtout de la présence en grande quantité de flavonoïdes, des substances antioxydantes aux propriétés nombreuses, dont la prévention des maladies cardiovasculaires, de l’hypertension et du diabète de type 2 ». Maintenant, revenons à l’objet de cet article.

Les noix et la poudre de cacao

Qu’est ce qui permet de reconnaitre un bon chocolat ?

Nous n’allons pas trop discuter de la présentation. Il s’agit de la forme et une bonne présentation attire forcement. Nous irons donc sur les éléments tangibles.

En 1er lieu, il faut prendre en compte : les labellisations et la certification bio. « Ils rassurent car ils permettent d’avoir des informations plus détaillées sur la provenance des produits utilisés, mais aussi de savoir qu’il n’y a pas de matières ajoutées ». En second point, plus il y a du gras et du sucre, plus c’est mauvais pour la santé. Si le gras et le sucre « sont des exhausteurs de goût », l’important est d’avoir « un équilibre », qui a son importance pour le goût du chocolat : « Quand vous avez avalé le chocolat, s’il ne vous reste que le goût du sucre, il faut vous inquiéter » avertissent les spécialistes. Katherine Khodorowsky, présidente de l’Académie française du chocolat et de la confiserie confirme par ailleurs que « les fèves de cacao, qui sont la base du chocolat, proviennent « de pays autour de l’équateur ». Cela signifie « que l’on parle de terroir », à savoir « une terre, un climat et le travail des hommes ». Donc, « comme pour le raisin, les fèves n’ont pas le même goût si elles viennent de Côte d’Ivoire, du Venezuela ou d’Indonésie ». A ce niveau-là, c’est donc la « perception des saveurs » de chacun qui fait la différence ». Le site Tour de France des Alternatives nous apprend que « La réglementation définit très précisément les caractéristiques des différents chocolats. Ainsi, le classique « chocolat » (appelé parfois « chocolat à croquer ») doit renfermer à partir de 30% à 42 % de cacao, le chocolat « supérieur » ou fin au moins 43 %, le chocolat « noir » plus de 50 %, le chocolat « amer » 70 % ou plus ». Les chocolats de Pauline ajoutent que « Le chocolat doit être brillant. La couleur du chocolat, ou plutôt la robe du chocolat donne déjà des indications sur l’origine des fèves utilisées. Un grand cru de chocolat noir doit avoir une couleur noire-brune. Plus il y a de nuances acajou, plus le chocolat sera fin ». Voilà donc assez d’informations pour vous permettre de reconnaître un bon chocolat.

Noix de Cajou

Chocolat noir