Habitude alimentaire : Comment reconnaître un bon chocolat?

Le chocolat : nous en avons plusieurs types sur le marché. Très populaire, il y a le chocolat barre encore appeler les tablettes de chocolat et il y a les pâtes à tartiner. Aux goûts variés, essayant d’avoir chacun une touche unique, le chocolat noir reste cependant le chocolat le plus conseillé. Cependant, il est de plus en plus difficile aux consommateurs de distinguer le chocolat de bonne qualité et donc mieux pour la santé. Dans cet article donc, nous ne parlerons pas vraiment de gounou. Nous allons juste vous détailler les critères pour reconnaitre un bon chocolat.

Déjà, soyons clairs sur un point : le chocolat noir est le chocolat le plus conseillé. Pour profiter le plus possible des propriétés bénéfiques du cacao, il est important de choisir un chocolat noir composé d’au moins 65 % de cacao. Plus le chocolat contient une forte proportion de cacao, plus il est intéressant sur le plan nutritif, puisque c’est le cacao qui est bénéfique pour la santé. Le site passeport santé nous explique sur ce point que « l’engouement pour le chocolat noir provient surtout de la présence en grande quantité de flavonoïdes, des substances antioxydantes aux propriétés nombreuses, dont la prévention des maladies cardiovasculaires, de l’hypertension et du diabète de type 2 ». Maintenant, revenons à l’objet de cet article.

Les noix et la poudre de cacao

Qu’est ce qui permet de reconnaitre un bon chocolat ?

Nous n’allons pas trop discuter de la présentation. Il s’agit de la forme et une bonne présentation attire forcement. Nous irons donc sur les éléments tangibles.

En 1er lieu, il faut prendre en compte : les labellisations et la certification bio. « Ils rassurent car ils permettent d’avoir des informations plus détaillées sur la provenance des produits utilisés, mais aussi de savoir qu’il n’y a pas de matières ajoutées ». En second point, plus il y a du gras et du sucre, plus c’est mauvais pour la santé. Si le gras et le sucre « sont des exhausteurs de goût », l’important est d’avoir « un équilibre », qui a son importance pour le goût du chocolat : « Quand vous avez avalé le chocolat, s’il ne vous reste que le goût du sucre, il faut vous inquiéter » avertissent les spécialistes. Katherine Khodorowsky, présidente de l’Académie française du chocolat et de la confiserie confirme par ailleurs que « les fèves de cacao, qui sont la base du chocolat, proviennent « de pays autour de l’équateur ». Cela signifie « que l’on parle de terroir », à savoir « une terre, un climat et le travail des hommes ». Donc, « comme pour le raisin, les fèves n’ont pas le même goût si elles viennent de Côte d’Ivoire, du Venezuela ou d’Indonésie ». A ce niveau-là, c’est donc la « perception des saveurs » de chacun qui fait la différence ». Le site Tour de France des Alternatives nous apprend que « La réglementation définit très précisément les caractéristiques des différents chocolats. Ainsi, le classique « chocolat » (appelé parfois « chocolat à croquer ») doit renfermer à partir de 30% à 42 % de cacao, le chocolat « supérieur » ou fin au moins 43 %, le chocolat « noir » plus de 50 %, le chocolat « amer » 70 % ou plus ». Les chocolats de Pauline ajoutent que « Le chocolat doit être brillant. La couleur du chocolat, ou plutôt la robe du chocolat donne déjà des indications sur l’origine des fèves utilisées. Un grand cru de chocolat noir doit avoir une couleur noire-brune. Plus il y a de nuances acajou, plus le chocolat sera fin ». Voilà donc assez d’informations pour vous permettre de reconnaître un bon chocolat.

Noix de Cajou

Chocolat noir

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